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mercredi 7 mai 2014

The Amazing Spider-Man 2 : Boulimie arachnide [Critique]

Deux ans après un reboot plus que correct, Marc Webb revient derrière la caméra pour nous conter le deuxième chapitre des aventures de l’Homme-Araignée. Mais après un battage publicitaire tapageur à souhait tant et si bien que la moitié du film devait être visible dans la quinzaine de trailers (sans dec’, j’ai compté), les rumeurs de producteurs ayant eu la main mise sur un montage catastrophique et l’une des plus grandes campagnes d’anti-promotion de la part de la critique de l’histoire des comic-book movies, qu’en est-il réellement ?



Il faut admettre que j’avais quand même très peur avant d’aller au cinéma. Déjà j’ai eu la chance de passer à côté de la promotion vidéo du film, ce qui n’a pas été une tâche facile devant le flot de trailers balancés par un Sony qui cherche à renflouer les caisses grâce à une grosse valeur sûre, j’ai pu donc me préserver la surprise quasi-totale du film en salle, ce qui semble vous en conviendrez être une bonne chose. Mais les retours de la presse et d’une partie des spectateurs annonçaient un film désastreux et mercantile, sclérosé par une production toute-puissante qui aurait décidé d’un horrible final cut servant plus à vendre l’univers étendu et les produits dérivés en livrant un film aseptisé, d’autant plus qu’il subit une rude concurrence dans les domaines de l’adaptation super-héroïques et du blockbuster (Captain America, X-Men, Jupiter Ascending,  Guardians, La Planète des Singes, InterstellarEdge of Tomorrow et surtout Godzilla…), autant vous dire que j’y allais un peu à reculons, malgré la confiance dans le travail de Webb illustrant comme personne la comédie romantique (500 Jours Ensemble) et dont le talent avait déjà servi un premier épisode surprenant. Grand mal m’a pris, malgré des défauts palpables The Amazing Spider-Man 2 répond à mes espérances concernant un film sur le tisseur.

D’entrée, on nous sort le grand jeu. Passé une introduction sur les parents Parker dont on admettra volontiers qu’elle est bien foirée, on entre dans le vif du sujet : incroyables envolées new-yorkaises bourrées de bonnes idées pour suivre au mieux les acrobaties de Spider-Man, moments héroïques en poursuivant un camion d’isotopes volés, plein usage des pouvoirs du héros, effets spéciaux renversants, humour typique du monte-en-l’air, recontextualisation des évenements, caractérisation des personnages et bande-son soignée. En dix minutes, tout y est. Des frissons m’envahissent à l’idée d’avoir, enfin, l’adaptation rêvée de Spider-Man au cinéma. Et globalement, la première partie du film, allant jusqu’à la fin de la première bataille avec Electro suit cette ligne directive et s’avère aussi plaisante que rafraîchissante. C’est par la suite que le bât blesse, car à force de gourmandise, on finit par se boucher les artères.



En effet, les sous-intrigues se suivent, s’entremêlent, mais tardent et peinent souvent à se développer. A terme, on aboutit à un arc final grandiose, mais la confusion règne sur la deuxième partie du film qui trop souvent, donne l’exemple de ce qu’est un tunnel explicatif. Certains passages mériteraient d’être plus développés (la relation triangulaire Peter/Harry/Spider-Man, les motivations d’Electro), quand d’autres pourraient tout simplement être enlevés qu’elles ne changeraient rien au film (l’intrigue des parents, aussi ridicule qu’inutile). C’est là qu’on ressent vraiment le malaise procuré par un montage maladroit plus dicté par Sony que par le réalisateur qui a dû subir les décisions venant d’en haut quant au déroulement que devait avoir son film. Si le scénario, pris indépendamment, est dans son ensemble plutôt palpitant, son exécution est parfois pénible, d’autant plus quand on prend certains raccourcis qui auraient pu être évités pour mettre en avant des éléments dont foncièrement on se branle. Aussi, il semble que Sony a sabré de bonnes parties de ce qu’avait prévus Webb pour ses personnages, on s’en rend compte notamment à l’intérieur du film lors de raccord faits à la hache, mais aussi en dehors quand, à l’instar du premier opus, de nombreuses scènes teasés dans les trailers, les images promos, ou les interviews sont complètement passé à la trappe du montage final. Sony prend le modèle de Marvel Studios mais, pris de peur de la vision qu’insère Webb dans son film, l’atténue et y implante des éléments pour les suites et spin-off (rappelons que Sinister Six et Venom sont en développement), voir complètement bricolés pour faire joli (le métro secret et la séquence des avions, sérieux) laissant par là-même en suspend des intrigues dont l’équipe du film semblaient pourtant vouloir apporter une conclusion. Il serait de bon ton de laisser respirer la réalisation du film, d’autant plus que l’on sent qu’elle cherche à nous amener vers une certaine vision du personnage et de son univers malheureusement en partie étouffée par un montage trop hasardeux. Mais malgré cela, les scènes sont souvent très bien réalisées mais il est parfois difficile d’enlever cette impression qu’il manque des bouts et qu’on a rafistolé derrière.



Pour autant, le film malgré ses carences de production, possèdent un paquet de qualités et de bonnes idées qui sauvent son ensemble. Les scènes d’actions sont véritablement spectaculaires et on prend un plaisir dingue à les suivre. D’autant plus que le film installe tout de même un certain nombre d’enjeu et que l’on arrive à s’inquiéter des personnages. Le passage de Time Square reste l’un des moments forts du film, malgré certains aspects bancales, mais l’utilisation d’un Electro qui surclasse le héros et le met en difficulté permet des séquences fortes de doute pour les deux personnages, sublimée par une très belle photographie à l'image du premier opus. Hans Zimmer à la bande-son se sert de ces scènes pour s’écarter de ses sentiers battus et instaure un climat original par son utilisation de voix sourdes permettant de rendre compte de la folie grandissante de l’instable Max Dillon, et de lourdes sonorités éléctro (ahah) pour rendre compte de la puissance du vilain éponyme, expérimentant même sur certaines scènes d’actions où la musique répond directement à ce qu’il se passe à l’écran. Cette performance ne plaira sûrement pas à tous, moi elle m’a surpris et je la considère comme un atout. La fin du film permettra un déferlement d’effets visuels sublimés par leur maîtrise sans faille dans la dernière baston avec Electro, qui sert ensuite de tremplin pour la vraie conclusion du film avec l’arrivée du Bouffon Vert nouvelle génération et un combat aussi court que viscéral et intense, aboutissant sur l’une des passages les plus attendus et pourtant qui arrive à nous surprendre par une gestion sans faille de la tension régnant sur cette scène, et sa réalisation laisse sans voix. Webb, en l’espace de quelques secondes, manie avec finesse tout un tas d’émotion et sa mise en scène se révèle pleinement sur ce passage dont la magnificence et la tragédie marquera durablement les esprits.



Tout au long nous suivons la romance entre Gwen Stacy et Peter Parker et malgré les apparences, c’est cette intrigue qui sert de fil conducteur au récit. Webb peut ainsi injecter tout son savoir-faire pour nous livrer des instants de fraîcheur bienvenue, respirant la sincérité et l’amour des protagonistes. En cela ne sont pas étrangers les deux acteurs Andrew Garfield et Emma Stone qui portent littéralement le film vers des cimes rarement atteintes par le genre, et c’est là probablement la meilleure idée de ce The Amazing Spider-Man 2, et ce en quoi il se différencie du reste des films à grand spectacle, en apportant cette touche de romance parfaitement dosée, complètement véritable grâce à une maîtrise des dialogues d’orfèvre et une alchimie entre les personnages. Plus encore, les relations humaines sont véritablement au cœur du film et c’est cela qui lui donne sa force. Mais pour cela il faut des acteurs qui permettent d’offrir un jeu tout en nuances, et il faut dire que Webb sait s’entourer, ainsi qu’une écriture des personnages intelligente qui permet de leur rendre justice. Garfield s’illustre par là comme l’un des meilleurs choix d’acteur pour un comic-book movie et incarne parfaitement un Peter Parker adolescent passant régulièrement de l’insouciance au doute, malgré quelques passages où il en fait des caisses. Répond le personnage d’Harry Osborn interprété par un Dane DeHann (Chronicle) magnétique, tout en contraste et en jeu de manipulation. L’autre méchant, Electro/Max Dillon, laisse le champ libre à un Jamie Foxx cabotinant à la limite de l’excès, mais ses séquences sont plaisantes et il devient électrique (ahah) après sa transformation, malgré son écriture un peu à la serpe. On passera rapidement sur un Paul Giamatti en Rhino vraiment pas convaincant dans son jeu du plus ridicule vilain de l’histoire. Enfin Emma Stone joue une Gwen Stacy parfaite dans son rôle autant de soutien aux héros, que pro-active dans les événements, nous permettant d’assister à l’évolution subtile de son personnage.



The Amazing Spider-Man 2 subit clairement les errements d’un studio souhaitant capitaliser sur sa licence, et cela se ressent viscéralement sur le produit final qui se révèle bien inégal. Pour autant, ses qualités nous font oublier ses erreurs, le film naviguant constamment sur la ligne subtile entre respect de l’œuvre originale et trahison sans jamais tomber d’un côté ou de l’autre, insérant des idées d’écritures rafraîchissantes en développant ses personnages et la romance primordiale au film tout en soignant ses scènes d’actions impressionnantes, le résultat étant probablement la meilleure incarnation de l’Homme-Araignée sur grand écran. L’entreprise de Marc Webb se révèle donc certes gangrénée, mais garde tout de sa fraîcheur et de sa sincérité.

Note finale : 4/5



mardi 7 février 2012

The Amazing Spider-Man : avis sur la bande-annonce qui défonce !


Après un super trailer hier concernant Avengers qui m'avait pour le coup bien rassuré, voilà que débarque à la suite la toute nouvelle bande-annonce de The Amazing Spider-Man !

Encore une fois, le film me faisait très peur. J'exècre complétement la saga en trois volets de Sam Raimi (hormis le premier épisode qui avait de bonnes idées, et qui était surtout porté par un Willem Dafoe sur-géniallissime en Bouffon Vert), qui ne représente pas ce que j'attendais du personnage, et les images dévoilées, ainsi que le premier trailer diffusé l'été dernier de ce reboot de la franchise ne m'enchantaient clairement pas.

Cependant, en voyant celui-ci, j'ai été obligé de revoir mon jugement.Gras

Ce film va être AWESOME.

Déjà Andrew Garfield colle bien mieux au personnage que Tobey Maguire (nan mais franchement, Maguire et sa tronche de niais, c'était juste pas possible), et même si j'avais de sérieux doute auparavant, ils sont complétement envolés à la vue de ce trailer. Et en plus, on a ENFIN un vrai Spidey adolescent, qui colle bien mieux pour moi que le vingtenaire de la première trilogie ! Il fait des vannes, c'est un marginal à vocation scientifique (et pas le pseudo-timido-intello de Raimi), cette version du personnage à l'air de coller avec le Ultimate, et la vision moderne du Peter 616, bref c'est vraiment Spider-Man ! Je suis joie !

On continue avec une Gwen Stacy S-U-B-L-I-M-E, Emma Stone est ultra-convaincante (je bave à chaque fois que je la vois), et si Peter colle bien à la BD, tout son univers est aussi transposé, allant du Capitaine Stacy à Flash en passant par les lances-toiles mécaniques (GENIAL), on regrettera peut-être pour le moment l'absence du Daily Bugle et de J.J.Jameson (le seul personnage campé parfaitement dans les précédentes adaptations de Raimi), mais le reste fait clairement oublier cette petite déception.

Enfin, l'intrigue a l'air d'avoir son pesant de drame, Spidey est pourchassé par la police (avec d'ailleurs une séquence démasquée intrigante) et la création du Lezard devrait lui être directement lié. Aussi, l'implication supposée des défunts parents du jeune homme n'est pas négligeable. Bref, ça s'annonce bien plus sombre et mature qu'auparavant, tout en gardant la part de dérision caractéristique du monte-en-l'air, bref j'adore !!

Vraiment, alors qu'on donnait The Dark Knight Rises comme vainqueur d'emblée des adaptations de l'année, la concurrence va être rude, et le tisseur de toile a peut-être ses chances de lui damer le pion !

Vite vite le 4 juillet vite !

Version originale (HD) et version originale sous-titrée (360p) ci-dessous.

VO (HD) :




VOST (360p) :

lundi 6 février 2012

Avengers : avis sur le trailer du Superbowl qui rassure


On ne va pas se le cacher, la comm' de Avengers est un raté complet. Entre les visuels dignes d'une marque de jouets de mauvaise qualité, un premier trailer qui faisait très peur et des déclarations vraiment pas rassurantes pour un sou, on ne pouvait être que pessimiste envers ce film qui pourtant représente l'un des plus grands rêves de comicsvore.

Mais parfois, les bonnes intentions portent leurs fruits, et le bébé de Joss Whedon (Buffy, Astonishing X-Men...) devient enfin attrayant grâce à ce trailer, diffusé hier soir lors du Superbowl. En seulement une minute, toutes les craintes que j'avais ont été balayées.

Cette bande-annonce nous montre donc pas mal de choses intriguantes, la menace extra-terrestre est dorénavant clairement visible, mais toujours pas identifiable, laissant une bonne dose de mystère pour le résultat final. Alors, Chitauris/Skrulls, comme l'annonce la plupart des rumeurs ? Personnellement, j'aimerais bien plus voir les Krees, qui pourraient d'ailleurs être l'occasion d'introduire Captain Marvel (dans la séquence post-générique ?). Mais peut-être que d'autres races pourraient leur damer le pion, tel que les Shi'Ars ou un peuple issu des neuf royaumes (qui permettraient de connecter le film avec Thor) ? Nous verrons bien (mais des Krees quand même, s'il vous plaît !).

D'ailleurs, on peut aussi s'interroger sur le rôle de Loki dans le film. S'il est censé être le méchant annoncé de l'histoire, mais sa conversation avec Tony Stark laisse quelques questions en suspens. Agent double ? Possible, quand on connait le passif du personnage dans les comics, et rien d'étonnant venant du Dieu du mensonge.

On notera aussi l'apparition du légendaire Quinjet des Vengeurs, ce qui me fait m'étonner de l'absence de l'Heliporter du SHIELD (pourtant vu dans les diverses affiches).

Enfin, chaque héros à droit à sa séquence glorieuse dans ce trailer, mais on retiendra surtout Iron Man qui vole vers ce qui semble être un vaisseau-mère dans un passage impressionnant de vitesse et de dynamisme qui en fout plein la gueule, ainsi que la vraie présentation de Hulk en action, plus bestial que jamais, et surtout, toute l'équipe en cercle, prêt au combat, LE moment icônique que tout le monde rêvait de voir, manquait presque la prononciation d'un petit "Avengers assemble" pour clouer le spectacle et me faire gicler dans mon pantalon.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire le 25 Avril. On se retrouve donc au cinéma !

Et si jamais on voit Thanos, je pleure de joie.


samedi 28 janvier 2012

Le générique fan-made over-classe de The Dark Knight Rises

Alors que le film évènement de Christopher Nolan est attendu pour le 25 juillet chez nous, un fan s'est amusé à imaginer à quoi pourrait ressembler le générique d'ouverture de The Dark Knight Rises, et le résultat est plutôt saisissant.

Admirez donc !

The Dark Knight Rises - Opening Credits Project from Doğan Can Gündoğdu on Vimeo.

mardi 20 décembre 2011

The Dark Knight Rises, le trailer bandant.

RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH.

J'ai passé des heures, DES HEURES, au cours des derniers jours, à guetter la bande-annonce tant attendue de The Dark Knight Rises, en bon fan hardcore des précédents travaux de Christopher Nolan.

J'ai sué pour trouver la moindre information à faire parvenir sur Comicsblog, et mes efforts ont été récompensés hier soir, avec la diffusion du trailer plein d'awesome.

J'en tremblais de joie.

Maintenant, découvrez, et pleurez en attendant le 25 juillet.



Mon article sur Comicsblog.

dimanche 11 décembre 2011

La nouvelle affiche de The Dark Knight Rises qui fait du bruit.

Comme vous le savez probablement, je suis un grand fan de Batman, ainsi que des adaptations cinématographiques de Christopher Nolan : Batman Begins et surtout The Dark Knight.

Alors que comme un con, et comme beaucoup, je me suis bien fait baisé par l'opération Early Bird, un compteur qui ne révélait que les salles de cinéma Imax où seraient diffusés (bien sûr, pas en France...) l'introduction du prochain et dernier film de la saga, The Dark Knight Rises, et que j'attends impatiemment la diffusion de ces six premières minutes du film, ainsi que la nouvelle bande-annonce (mardi si tout va bien, vous pourrez bien sûr les retrouver dès que possible ici même et sur Comicsblog), voilà qu'a été révélé hier soir une affiche bien excitante.

Batman. Bane. The legend ends. CAN'T WAIT. <3


samedi 10 décembre 2011

Le point Comics VO #2

Nouveau numéro du point Comics VO ! Le principe est tout simple : vous présenter mes dernières lectures comics. Séparés en VF et VO, avec 7 comics par numéro, je reviendrais de manière irrégulière (en fonction de mes achats/commandes) sur chacun des comics lu entre chaque numéros de façon claire et concise (ne vous attendez pas à des pavés donc, je donne mon avis de façon la plus rapide qu'il soit).

Cette semaine, on finit la salve de #1 du relaunch DC, quelques premiers numéros d'autres éditeurs et le début de la seconde vague DC !



Red Hood and the Outlaws #1

Si bien sûr ce n'est pas aussi bon qu'un Batman #1 ou Wonder Woman #1, et si certains choix pourront étonner les vieux briscards, Red Hood and the Outlaws est un exemple de ce que peut proposer de nouveau et de plus original ce relaunch, et une série que l'on suivra avec attention, pour la qualité du dessin de Kenneth Rocafort et pour voir comment va évoluer l'histoire mise en place par Scott Lobdell ainsi que les relations entre ces justiciers hors-la-loi.

Lire la critique complète sur Comicsblog.



Detective Comics #1

Un très bon premier numéro. Tony Daniel, qui est à la fois le scénariste et dessinateur du titre, nous met bien dans le bain. C'est sombre, violent, y a de grosses inspirations aux travaux de Franck Miller et Jeph Loeb sur le personnage qui est ici superbement caractérisé. L'histoire est plantée et est intrigante, beaucoup d'action et on finit avec un cliffhanger intéressant. De plus, Daniel s'est clairement amélioré côté dessin, surtout après avoir lu le Batman #700 où il dessinait bien cradement. J'en attendais pas grand chose, mais c'est un coup de coeur.



Wonder Woman #1

J'adore Brian Azzarello, j'attendais donc cette série avec une grande impatience ! Je ne suis pas vraiment déçu par ce numéro, mais j'en attendais plus. Non pas qu'il soit mauvais, mais il me semble terriblement vide. Azzarello a l'air de vouloir prendre son temps pour raconter son histoire, soit. J'espère juste que ce ne sera pas une grosse déception, mais je fais confiance à l'auteur. Quand à Cliff Chiang, je n'avais rien lu de lui auparavant, mais j'adore son style simple, élégant. J'attends de voir !



Ultimate Comics Spider-Man #1


Wahou ! Je faisais parti des fans de l'ancienne série Ultimate Spider-Man, j'étais donc très méfiant concernant cette nouvelle mouture, mais je suis conquis ! Brian M. Bendis prend son temps mais installe bien le contexte, et Sara Pichelli est juste awesome. Indispensable.



Green Lantern #1

Bof bof. Un premier numéro lent et peu intéressant. On s'ennuie. Geoff Johns se contente du minimum, en espérant que la suite soit meilleure. Doug Mankhe au dessin relève le niveau de peu.



Teenage Mutant Ninja Turtles #1


J'ai commandé cette série un peu par curiosité et parce que pas mal de monde en parle (notamment Apteis et Manu), et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis conquis ! Dans le fond, il s'agit d'un numéro d'introduction banal, mais j'adore l'ambiance, le dessin, et quel plaisir de retrouver les Tortues Ninja ! Vraiment vraiment j'adore. Merci Kevin Eastman, Tom Waltz et Dan Duncan !



Aquaman #2


Moins bon que le premier numéro, cette suite fait clairement office de transition. Je laisse à Johns encore le soin de ramener l'intérêt qu'il avait su insuffler à l'épisode précédent. Reis fait le boulot.

vendredi 2 décembre 2011

Achats et arrivages #1

WWWWWWWWWWWWOOOOOOOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU !!!

Après deux mois d'attentes, j'ai enfin reçu ma dose de comics VO ! <3

Joie, bonheur, tout ça, réuni dans un seul gros colis !







Des heures et des heures de lecture, gaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah.

Merci à la boutique Apo K lyps !

dimanche 27 novembre 2011

Le point comics VO #1

Et une nouvelle rubrique sur le blog !
Le principe est tout simple : vous présenter mes dernières lectures comics. Séparés en VF et VO, je reviendrais de manière irrégulière (en fonction de mes achats/commandes) sur chacun des comics lu entre chaque numéros de façon claire et concise (ne vous attendez pas à des pavés donc, je donne mon avis de façon la plus rapide qu'il soit).

Aujourd'hui, bref retour sur les premiers numéros des New 52 ! (les prochains numéros seront consacrés à du rattrapage, avant de prendre un rythme plus conventionnel et des avis légèrement plus étayés)

Batman #1

Un comic-book quasi-parfait, point. Peut-être ce que j'ai lu de meilleures ces cinq dernières années (hors oldies), grâce à un Scott Snyder dont le style d'écriture s'adapte de la plus belle des manières à la faune de Gotham et un Greg Capullo qui montre toute l'étendue de son art. Un incontournable must-have.


Aquaman #1















Geoff Johns commence en douceur dans cet épisode d'introduction fort en émotion et écrit avec finesse. De plus, on note un Ivan Reis au top, meilleur que sur Brightest Day.


Batman and Robin #1

Encore un titre de la Bat-family, mais il faut dire que le combo Tomasi/Gleason s'en sort à merveille sur le Dynamic Duo après avoir remis le Green Lantern Corps au goût du jour. Une relation père/fils intéressante, des références, un joli dessin et une histoire qui se laisse bien lire suffisent à rendre ce Batman and Robin #1 excellent.



Justice League #1

Un comic-book qui ne ment pas sur ce qu'il vend : du bon gros blockbuster comme on les aime, avec la savoureuse rencontre entre Batman et Green Lantern. Du Jim Lee à un excellent niveau et Geoff Johns prend son temps (les mauvaises langues diront qu'il se "bendisise") pour mettre tout en place. Un premier numéro sympa.


The Flash #1

Encore un numéro de mise en place, mais sublimement écrit et illustré par le duo Francis Manapul/Brian Buccellato. Les personnages sont bien caractérisés, la menace amenée, classique mais efficace, le tout sublimé par un découpage et un dessin de folies.


Action Comics #1

Un premier numéro qui va à 100 à l'heure. J'étais parfois perdu, mais ce n'est rien à côté des supers idées de Grant Morrisson, des perspectives d'avenir pour la série et des dessins de Rags Morales. Et puis, voir un Superman classe et badass, ça n'a pas de prix.


Batwoman #1

Après l'excellente saga dans Detective Comics, j'ai été très déçu de ce Batwoman # 1. C'est très beau, certes, comme d'habitude avec J.H Williams III, mais un enchainement de scène sans liens ne créé pas un scénario. Dommage.

jeudi 17 novembre 2011

Le point Comics VF #1

Et une nouvelle rubrique sur le blog !
Le principe est tout simple : vous présenter mes dernières lectures comics. Séparés en VF et VO, je reviendrais de manière irrégulière (en fonction de mes achats/commandes) sur chacun des comics lu entre chaque numéros de façon claire et concise (ne vous attendez pas à des pavés donc, je donne mon avis de façon la plus rapide qu'il soit).
Aujourd'hui, on abordera le renouveau du Tisseur, le début du hypothétiquement-mauvais-par-la-suite crossover Marvel Fear Itself (c'est pas moi qui le dit, c'est l'avis général !) ainsi que le début d'un nouvel espoir mutant.


Spider-Man 142



















Nouveau statu-quo, nouveaux personnages, nouveaux vilains, nouvel environnement, nouveaux jobs, nouvelle équipe artistique, nouveau,
nouveau, nouveau. Dan Slott et Humberto Ramos assurent avec leur reprise du héros le plus populaire de Marvel et comptent bien marquer Spider-Man de leur empreinte indélébile, comme peut nous le laisser penser la review de Spider-Island par Jeff. Assurément ce qu'aurait dû être Brand New Day, plaisir partagé par les auteurs et les lecteurs. Big Time est un grand moment.
(lire la review complète sur Comicsblog)


Fear Itself 1

D'habitude j'aime pas Matt Fraction. Pour moi, il a complètement salopé Iron Man (avec son compère Salvador "Vomito" Larroca) et a globalement écrit de la merde sur les X-Men et Thor (cela dit, j'ai pas encore lu Mighty Thor, et il parait que c'est très bon). Mais pour le coup, je trouve qu'il s'en sort plutôt bien sur ce tout début de Fear Itself. L'intrigue est bien mise en place, les persos caractérisés, les enjeux donnés... C'est un peu lent mais tout roule. Après, jusqu'à dire que le sublime dessin de Stuart Immonen a influencé mon avis, il n'y a qu'un pas...


X-Men Extra 86

Les cinq premiers épisodes de Generation Hope sont plutôt dans le haut du panier de la production actuelle. Si niveau graphique, la qualité est en dent-de-scie (Scott Koblish est potable, Jamie McKelvie hideux), concernant le scénar' c'est du tout bon. Ces nouveaux personnages sont incroyablement attrayants, Hope a un charisme fou, et j'ai hâte d'en savoir plus, le cliffhanger de l'épisode 4 aidant. Chaud, chaud, chaud, je recommande !

mercredi 16 novembre 2011

Joyeux anniversaire Comicsblog !


(merci à Max de me l'avoir dit ^_^)

Et oui, en ce 16 novembre 2011, cela fait tout juste un an que l'aventure Comicsblog.fr a officiellement débuté !
Un an de news, de comics, de critiques, de bons moments sur l'un des sites référence du web comics français.
Je ne peux vous exprimer à quel point je suis fier de participer (bon, pas vraiment activement !) au site depuis son lancement.
Remercions donc toute la rédac', et fêtons dignement cette première d'une longue série d'anniversaires !

Année un.

Batman : Year One, c'est plus qu'un comic-book : c'est une véritable bible chiroptérienne. Frank Miller se réapproprie le début du mythe du croisé masqué pour écrire la plus grande histoire de l'homme chauve-souris, voir de l'histoire des comics, tandis que David Mazzucchelli dessine la représentation parfaite de ce qu'est le chevalier noir.
Les superlatifs manqueraient concernant cette histoire, je résumerais en affirmant qu'il s'agit du plus grand comic-book de tous les temps, en vous redirigeant vers ma critique sur Comicsblog (cliquez sur l'image).

mardi 11 octobre 2011

Kani's Chronicles #1 : Lire comme Flash n'est pas toujours une bonne solution. (Batman #1 c'est la vie.)

Y a des fois, quand on commence à être un lecteur de longue date de comics, on se retrouve à lire machinalement ses petites bédés. Ainsi, on se surprend à faire de la "lecture fast-food" : on achète son comic-book chez le dealer le plus proche (ou on les commande), on rentre chez soi, on le lit, on le range dans l'étagère.
Il existe aussi des variantes, comme la "lecture dans l'bus" ou "dans les chiottes". Bref, on ne prend plus le temps de savourer le bouzin qu'on vient d'acheter, que ce soit par manque de temps, ou tout simplement par flemme. On suit vite fait ce qu'il arrive à nos héros et hop! On oublie jusqu'au prochain numéro.

"See'ya !" Comme diraient nos amis les bouffeurs de burgers.

Nos comics deviennent un peu comme des sex-friends. On passe du bon temps avec, mais hors de question de leur préparer le p'tit dej'.
Enfin... Vous aurez compris la métaphore, on les lit avec plaisir certes, mais la loi de l'investissement minimum prime. On ne savoure plus les illustrations (parfois les regarde-t-on à peine), les jeux de mots passent difficilement les portes d'un cerveau en veille (encore pire quand on lit en anglais), dès fois on oublie même instantanément ce que l'on vient de lire.

Et puis d'un coup, on trouve ce qu'il nous manquait. Non, pas une compagne, ça c'est un luxe, mais de la came qui nous redonne le goût de lire du comic, celle que l'on savoure pendant de longues minutes, que l'on rechigne à quitter et dans lequel on se replonge la première occasion venue.

Pour moi, ce comic c'est Batman #1, par Scott Snyder et Greg Capullo.
Lu dès l'instant où j'ai pu poser mes petites mimines dessus, ce comic a été touché par la grâce, je ne vois pas d'autre explication.
Scott Snyder, après son passage réussi sur Detective Comics (j'ai hâte de mettre la main sur ces numéros !) s'est approprié l'univers de Gotham et le retranscrit à merveille. On a ici affaire à un numéro "all-star", où une grande partie de la faune gothamienne est présente (notamment grâce à une première scène qui, si elle ne fait pas vraiment avancer le scénario, a le mérite de relater une bonne grosse baston comme on les aime à Arkham, avec une grande partie des vilains présents).
La suite n'en est pas moins déplaisante, et là où un Justice League #1 prône un certain caractère décomplexé, Batman #1 est riche et préfère donner autant que possible à son lecteur.
Le tout est sublimé par Greg Capullo qui livre peut-être son meilleur boulot depuis ses débuts ! Etant "légèrement" fanboy du bonhomme, je suis clairement ravi de ses planches d'exception.

Bref, vous devez ABSOLUMENT vous procurer ce Batman #1.

Batman #1 touche du doigt la perfection, un peu.

lundi 19 septembre 2011

Nouvelle bannière (avec Flash en guest de choix) !

Bon, j'ai pas fait de vrai article depuis quelques temps, mais je vous propose aujourd'hui une nouvelle bannière avec une classe folle !














Bien sûr, il s'agit d'une version détournée de la mythique couverture du non mois culte Flash #123 qui date de septembre 1961. Cette histoire, intitulée "Flash of Two Worlds" écrite par Gardner Fox et dessinée par Carmine Infantino, présentait la première rencontre de deux incarnations d'un même héros, venant chacun d'un univers parallèle (Terre-1 pour Barry Allen, le Flash le plus connu et populaire, et Terre-2 pour Jay Garrick, le bolide de la Justice Society, mais c'est un peu compliqué).

Sur ce, je vous laisse admirez la cover.
Des bisous !

jeudi 1 septembre 2011

Le relaunch DC, c'est maintenant !

Coup d'envoi !

Hier est sorti dans tous bons comics-shop qui se respecte Justice League #1, la locomotive de ce qui s'annonce comme le plus grand évènement de l'année comics, voir de ces dernières années. En effet, vous n'êtes probablement pas sans savoir que tout l'univers DC repart au numéro 1 (sinon, le bilan est disponible ici). Bien sûr, tout n'est pas effacé et la grande majorité des histoires restent tel quel, mais c'est l'occasion d'un grand coup de balai pour la distinguée concurrence sur le palier de sa continuité.

Mais surtout, Superman n'a plus de slip, et ça c'est scandaleux. Surtout pour son hygiène (au moins, il fait attention à ses jambes fraichement épilées en portant des protège-tibias).


De mon côté, je vous donne la liste des comics que j'ai commandé à la librairie parisienne Apo(K)lyps, l'une des meilleure librairie de France, qui fait d'ailleurs une offre sur la VO défiant toute concurrence.

-Justice League #1 par Geoff Johns et Jim Lee


-Batman #1 par Scott Snyder et Greg Capullo


-The Flash #1 par Francis Manapul et Brian Buccellato


-Aquaman #1 par Geoff Johns et Ivan Reis


-Wonder Woman #1 par Brian Azzarello et Cliff Chiang


-Action Comics #1 par Grant Morrison et Rags Morales


-Red Hood and the Outlaws #1 par Scott Lobdell et Kenneth Rocafort


-Green Lantern #1 par Geoff Johns et Doug Mankhe


-Batman and Robin #1 par Peter J. Tomasi et Patrick Gleason


-Batwoman #1 par J.H. Williams III et W. Haden Blackman



Pour le moment, seul Justice League est sorti. Ecrit par l'architecte de DC Geoff Johns, a qui l'on doit notamment les renaissances de Green Lantern et Flash, et dessiné par l'ultra-prolifique et adulé Jim Lee (dont vous pouvez admirer l'étendu de son art dans un énorme et superbe Art-book : DC Icons - The Art of Jim Lee, que The Caped Gamer a bien voulu chroniquer pour vous). La review est disponible sur Comicsblog, et c'est une petite bombe.

Pour finir, une parodie succulente du relaunch qui m'a fait mourir de rire (pour la traduction, c'est par là).

lundi 27 juin 2011

Ma réaction face à la perte de DC par Panini Comics


Ce matin, une nouvelle bien étrange est parue sur la toile. Certains pensaient à une blague, beaucoup attendaient la réaction des principaux intéressés. Et donc aux alentours de midi, en ce lundi 27 juin 2011, il fut confirmé que Panini Comics perdait les droits de DC Comics.
Mediaparticipation, qui gère notamment l'éditeur de BD Dargaud chez qui devraient atterrir Batman et consorts, a signé un gros chèque à DC, si bien que Panini n'était pas en mesure de s'aligner avec la concurrence (comme quoi, l'achat de licences, c'est comme une sorte de poker grandeur nature).
Jeremy Manesse, porte-parole de Panini à qui on a accordé une interview sur Comicsblog, annonce la tristesse de l'équipe de Panini de perdre un univers pour lequel ils ont accordé beaucoup d'efforts. S'il est vrai que les choix éditoriaux de la société ont souvent été plus que discutables, ils ont néanmoins misé sur DC en 2011, et venaient de parvenir à une politique éditoriale stable, et surtout viable économiquement, la popularité grandissante de Batman et Green lantern aidant. Il est donc dommage qu'au moment où la formule actuelle devenait potable, DC aille voir si l'herbe est plus verte ailleurs. D'autant plus que Dargaud n'a aucune expérience dans l'industrie du comics, et que Milady qui par contre est un bon éditeur, semble beaucoup trop jeune pour accueillir les parutions d'un des plus grands géants de la bande-dessinée américaine.
Toutes ces nouvelles me rendent donc plus qu'inquiets concernant la suite de DC en France. Et c'est donc après une longue réflexion que j'ai décidé une chose.




J'abandonne DC en version française.




Ce n'est pas une décision sur un coup de tête, c'est mûrement réfléchi. A vrai dire, j'y pensais depuis un bout de temps, mais l'amélioration des publications de Panini et l'absence de boutiques proposant de la VO dans ma ville m'avaient freiné. Mais cette fois-ci, je profite du départ de la licence vers un éditeur qui risque de me décevoir, ainsi que de l'énorme relaunch de DC en VO prévu pour septembre.
Bien sûr en ce qui concerne Marvel, je reste chez Panini, surtout grâce à un rapport qualité-prix imbattable.

Et donc, à la vue du planning fin 2011 qui devrait resté inchangé, je vais stoppé DC progressivement.
-Tout d'abord, le prochain DC Universe (le numéro 63), sera pour moi le dernier. Il présentera la fin de l'excellent crossover Blackest Night, et je ne compte pas tenter l'aventure Brightest Day en VF.
-Je comptais me prendre le Deluxe Green Lantern Rebirth, mais finalement j'irai prendre la VO bien moins cher, même si je perdrais légerement en confort de lecture. Par contre, je prend le Big Book Green Lantern Corps en VF.
-Concernant Batman Universe, je vais jusqu'en octobre, puis je prendrais Batman Inc en VO.
-J'hésite encore à me chopper le DC Heroes d'octobre avec les cinq premiers numéros de Flash.

Et donc, je profite du relaunch de DC en septembre pour commencer à lire en VO. Le prix au numéro est plutôt bon (2$99, de quoi arrondir à 3€) et les séries alléchantes. Je rattraperais le retard entre la fin de DC chez Panini et le relaunch probablement avec des hardcovers/TPB.
Aussi, je vais essayé de me limiter sur les séries à suivre mensuellement, histoire de ne pas pomper trop de thunes, par contre je ne sais pas comment je vais me débrouiller pour les acheter, soit en commandant, soit en les faisant parvenir de Paris.

Et donc, voici la liste des titres que je pense acheter mensuellement :
-Justice League par Geoff Johns et Jim Lee
-Batman par Scott Snyder et Greg Capullo
-Green Lantern par Geoff Johns et Doug Mankhe
-Action Comics par Grant Morrisson et Rags Morales
-Batwoman par JH Williams III
-Flash par Francis Manapul
-Aquaman par Geoff Johns et Ivan Reis
Ce qui me fait globalement 21€ par mois, ce qui reste plus qu'abordable. Quand aux autres séries, j'attendrais les retours pour voir si je me les prendrais en réédition.